Comment se déroule le nettoyage de vos gouttières à Zehnacker ?
Votre demande
Vous décrivez ce que vous constatez : débordement, descente sèche sous la pluie, herbes dans la gouttière. Quelques photos prises du sol suffisent souvent à situer le problème.
Repérage puis chiffrage
Sur place, sans frais, nous regardons l'état du zinc ou du PVC, les naissances et les coudes. Le devis gratuit qui en découle dit précisément quelles gouttières sont comprises.
Date d'intervention
Une fois le devis accepté, le créneau d'intervention se convient avec vous, selon l'accès au bâtiment et la météo annoncée. S'il pleut, gèle ou vente fort le jour prévu, l'intervention est reportée sans frais.
Débouchage du circuit
Après le vidage du fond de la gouttière, les bouchons logés à l'entrée des descentes et dans les coudes sont retirés un par un, depuis le haut de la descente.
Contrôle et fin de chantier
De l'eau est versée en haut de chaque section pour vérifier qu'elle rejoint la descente et ressort en bas. Le règlement se fait à la fin du chantier, selon le devis accepté.
Pourquoi confier vos gouttières à Couverture Papillon ?
Bas des tuiles dégagé au-dessus du chéneau
Nous retirons aussi les feuilles logées sous le bord des tuiles qui surplombent le chéneau, un endroit invisible depuis la rue d'où elles retomberaient au fond à la pluie suivante.
Chemin d'accès au chéneau arrêté à la visite
Selon la maison, nous atteignons le chéneau depuis la couverture ou par une lucarne : ce chemin est choisi à la visite, avant le devis, pour travailler sans appui sur un fond de zinc ancien.
Francky Papillon suit votre demande
Francky Papillon suit votre dossier de la visite jusqu'au contrôle de l'écoulement : vous savez à qui parler du début à la fin, et c'est lui qui répond à vos questions sur le chantier.
Responsabilité civile professionnelle
Couverture Papillon dispose d'une assurance responsabilité civile professionnelle : c'est elle qui couvre notre activité quand nous travaillons au bord de votre toit, sur l'échelle comme sur la couverture.



